Dans une interview accordée au site Investir.lesechos.fr, Olivier Gavalda, directeur général de Crédit Agricole S.A., évoque la stratégie européenne du groupe, l’importance de l’Allemagne, la situation en Pologne et en Ukraine, ainsi que les partenariats en Italie. Il aborde également l’impact de la crise au Moyen-Orient, l’importance de l’intelligence artificielle, la gestion des risques et la stratégie environnementale du groupe. « Nous avons aussi la volonté d'aller plus loin en matière technologique, avec l'intelligence artificielle (IA) au cœur, pour obtenir plus de simplicité et d'efficacité opérationnelle », indique-t-il. Le plan stratégique ACT 2028 prévoit une rentabilité accrue, avec une contribution significative d’Amundi dans la gestion d’actifs. (investir.lesechos.fr, Jean-Luc Champetier, 13/05 ; Investir Le Journal Des Finances, Vincent Auriac, J.-L. C., 16/05) |
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Crédit Agricole Assurances et LCL ont finalisé l'acquisition de la banque privée Milleis après avoir obtenu les autorisations réglementaires. Cette opération vise à renforcer la position de la filiale Spirica sur le marché haut de gamme et à diversifier les canaux de distribution. Nicolas Denis, directeur général de Crédit agricole Assurances, souligne que cette acquisition s'inscrit dans la « stratégie de développement en assurance vie auprès de la clientèle patrimoniale ». (L'Argus De L'Assurance, 08/05) |
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Indosuez Wealth Management, filiale de Crédit Agricole, prévoit de lancer au second semestre 2026 quatre ETF actifs, avec l’objectif d’atteindre 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion d’ici 2028. Delphine Di Pizio-Tiger, responsable adjointe du pôle Investment Management d’Indosuez, souligne l’importance croissante des ETF : « Un acteur de la gestion privée ne peut plus faire l’économie de ce type de véhicules. » Indosuez Wealth Management s’appuiera sur la plateforme « ETF-as-a-Service » d’Amundi pour développer cette gamme, illustrant une stratégie d’adaptation aux nouvelles attentes des investisseurs. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Valérie Riochet, 15/05) |
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Dans une interview accordée à L'Agefi Quotidien, Anne Hiebler, responsable mondiale des fusions et acquisitions chez Crédit Agricole CIB, retrace son parcours dans le M&A et met en avant l’importance des relations professionnelles dans sa trajectoire. Elle souligne également les différences entre les cultures de travail, estimant que les banques anglo-saxonnes, bien que parfois plus abruptes, se distinguent par une organisation plus claire et formatrice. Elle livre des conseils aux femmes souhaitant s’imposer dans ce secteur encore très masculin, rappelant que « le M&A est un métier très exigeant qui nécessite un important engagement personnel ». (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Johann Corric, 18/05) |
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Dans une tribune publiée par Les Échos, Vincent Mortier, directeur des gestions d'Amundi, analyse les évolutions récentes de l’ordre économique mondial et leurs implications pour les investisseurs. Il estime que « face à des titres de dette que les États émettent sans limite, les actions conservent un avantage structurel : le nombre de titres en circulation change peu. Elles redeviennent l'actif tangible par excellence ». Il insiste enfin sur la nécessité de diversifier les portefeuilles et d’adapter les stratégies d’investissement à un environnement en mutation, marqué par les transformations technologiques et géopolitiques. (Les Échos, Vincent Mortier, 18/05) |
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Dans une tribune publiée par lesechos.fr, à l’occasion du Sommet France‑Afrique, Véronique Faujour, déléguée générale de la Fondation Grameen Crédit Agricole, souligne le manque de protection de l’agriculture africaine face aux aléas climatiques. Elle affirme que « l'assurance agricole est la condition oubliée du financement en Afrique », insistant sur son rôle essentiel pour sécuriser les petits exploitants et permettre un financement plus fiable et plus durable. Elle appelle à renforcer la coopération internationale, en combinant technologie, assurance et partage de compétences afin de répondre aux défis liés au changement climatique. (lesechos.fr, Véronique Faujour, 15/05) |
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Guillaume Autier, ancien directeur général de Meilleurtaux, est nommé à la tête de BforBank à compter du 1er juin 2026, succédant à Jean-Bernard Mas, qui part à la retraite. Il aura pour mission de conduire l’établissement vers la rentabilité d’ici 2028, en s’appuyant sur son expérience de la distribution digitale et des marchés financiers. Cette nomination s’inscrit dans le plan ACT 2028 du Crédit Agricole, qui positionne BforBank aux côtés des Caisses régionales et de LCL pour développer l’épargne digitale et élargir la clientèle du groupe. (wansquare.com, François Berthon, 15/05) |
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Simone de Oliveira est nommée directrice du pôle Technologies et Opérations chez LCL et rejoint le comité exécutif de la banque. Âgée de 50 ans, elle a fait toute sa carrière à la BRED, où elle a occupé divers postes clés. (Les Échos, 18/05) |
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En 2025, le nombre de banquiers millionnaires a continué de croître dans les grands établissements français tels que Crédit Agricole, BNP Paribas, Société Générale et Natixis, atteignant 810 individus. Crédit Agricole compte notamment 63 banquiers millionnaires. À Londres, la suppression du plafond des bonus a entraîné une dynamique tout autre, avec des rémunérations variables atteignant jusqu'à 25 fois le salaire fixe chez des géants comme Goldman Sachs. Les banques américaines font désormais pression sur Bruxelles pour assouplir les plafonds de bonus dans l'Union européenne. (Les Échos, Sharon Wajsbrot, 15-16/05) |
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PRODUITS / MÉTIERS / ACTIVITÉS BANCAIRES |
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Face aux crises récentes, investir dans la souveraineté européenne apparaît comme un moyen de renforcer des secteurs clés tels que la défense, la transition énergétique et la technologie. Cette dynamique s'appuie notamment sur des initiatives communautaires d'envergure, à l'instar du plan Rearm EU et de l'EU Chips Act. Pierre Blanchet, responsable des solutions d'investissement retail chez Amundi, souligne que « nous ne reviendrons pas au monde d'avant », mettant en avant l'importance de cette transition. Des fonds comme CPR AM et Tikehau se concentrent sur ces investissements. Pierre Blanchet présente l'ETF Amundi European Strategic Autonomy comme une option diversifiée pour investir dans cette thématique, avec des frais réduits. (La Tribune Dimanche, Mireille Weinberg, 17-18/05) |
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En France, seuls 2,5 millions de personnes détiennent des Exchange Traded Funds (ETF), contre 14,5 millions en Allemagne. Les ETF sont des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) qui répliquent des indices comme le S&P 500. L'Amundi S&P 500 UCITS EUR Hedged Acc, un exemple d'ETF couvert contre le risque de change. Pierre Blanchet, responsable des solutions d'investissement retail chez Amundi, souligne que « la mission d'un ETF est de suivre la performance d'un indice, pas de le battre ». Les ETF sont populaires pour leur faible coût, avec des frais de 0,05% à 0,50% par an, contre 1% à 2% pour les fonds traditionnels. Leur facilité d'achat est semblable à celle des actions. (Figaro Plus, Romain Delacroix, 18/05) |
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Amundi, leader européen de la gestion d'actifs, a lancé l'Amundi Bitcoin ETP pour offrir une exposition au bitcoin, répondant ainsi à la demande des investisseurs, comme l'explique Benoît Sorel, responsable de la ligne métier ETF & Indiciel chez Amundi. Ce produit, bien que disponible chez certains courtiers, n'est pas encore proposé par tous. La prudence reste par ailleurs de mise chez les assureurs, comme Crédit Agricole Assurances, en partie à cause des contraintes réglementaires et financières. (Investir Le Journal des Finances, Rémy Demichelis, 16/05) |
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Dans une interview accordée à L'Agefi, Olivier Robert, responsable de l'équipe Fixed Income chez CPR AM, parle de l'optimisme du marché du crédit, des marges de crédit, et du taux de rendement global. Il aborde également la position de son équipe sur le marché du crédit, les perspectives économiques en Europe, et les taux de défaut des entreprises. Selon Olivier Robert, « même si les marges de crédit paraissent peu attrayantes, le taux de rendement global, lui, l'est », ce qui continue de susciter l'intérêt des investisseurs. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Xavier Diaz, 18/05) |
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Le plan épargne retraite (PER), créé en 2019 par la loi Pacte, a atteint 150 milliards d'euros d'encours, séduisant près de 13 millions de Français grâce à ses avantages fiscaux et à l'inquiétude concernant le système de retraite. Les PER individuels, collectifs et obligatoires ont tous connu une croissance significative, bien qu'ils restent modestes comparés à l'assurance-vie et au Livret A. Ce dispositif vise à compléter les retraites et à orienter l'épargne vers les entreprises européennes, malgré des modifications récentes qui ont réduit certains avantages fiscaux. Le succès du PER est perçu comme bénéfique pour le financement à long terme des entreprises, bien que des critiques subsistent sur les risques liés aux investissements non cotés. (Les Échos, Caroline Mignon, 18/05) |
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Le marché du crédit privé américain est sous pression pour plus de transparence, notamment après des faillites récentes qui ont secoué le secteur. Apollo, un géant du secteur, s'engage à valoriser quotidiennement ses actifs de dette privée pour répondre aux demandes des investisseurs et anticiper d'éventuelles exigences réglementaires. Cependant, cette initiative suscite des débats, certains experts estimant que la fréquence des valorisations ne garantit pas des prix justes ni une meilleure liquidité. Les régulateurs commencent à se mobiliser pour améliorer la surveillance du marché, mais des défis persistent en raison de la nature illiquide et subjective des actifs privés. (Les Échos, Sharon Wajsbrot, 18/05) |
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Le financement non bancaire, impliquant des fonds d'investissement, assureurs et hedge funds, joue un rôle croissant dans l'économie européenne, mais au détriment des entreprises locales. Selon une note de la Banque centrale européenne (BCE), ces acteurs, appelés NBFI, privilégient les investissements américains. La BCE souligne que la force de frappe des NBFI européens a considérablement augmenté, atteignant 17 000 milliards d'euros d'actifs en 2025. Cependant, pour chaque augmentation de 1% des investissements en actions américaines, l'exposition aux actions européennes diminue de 0,3%. Par ailleurs, les NBFI bénéficient de prêts bancaires croissants, réduisant les prêts aux entreprises européennes. Cela limite l'efficacité de la politique monétaire de la BCE, qui a abaissé son taux directeur pour stimuler la croissance. (Les Échos, Caroline Mignon, 18/05/2026) |
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BNP Paribas renforce sa présence au Festival de Cannes pour soutenir l'industrie cinématographique et dénicher de nouveaux projets à financer. Déjà impliquée dans la moitié des longs métrages français, la banque vise 100 millions d'euros de revenus dans les médias d'ici 2030. Sur sa terrasse à Cannes, BNP Paribas organise des rencontres entre jeunes réalisateurs et professionnels du cinéma, ainsi que des conférences sur des sujets comme l'impact des youtubeurs. La banque finance actuellement un film sur deux en France et participe à des projets de grande envergure, tout en cherchant à élargir son influence en Europe et à capter les tendances du marché. (Les Échos, Fabio Benedetti Valentini et F. Va., 18/05/2026) |
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ESG ET TRANSITIONS ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALES |
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Dans une tribune publiée par L’Agefi Quotidien, Vincent Auriac, président de Axylia, met en lumière l'importance de considérer les émissions de CO2 des entreprises pour évaluer leur dépendance au pétrole, plutôt que de se fier uniquement aux indicateurs financiers traditionnels ou aux notes ESG. Il souligne que les émissions de CO2, notamment les scopes 1 et 2, servent de proxy pour mesurer l'exposition au risque énergétique. Vincent Auriac critique les notes ESG pour leur incapacité à isoler l'exposition au risque carbone et plaide pour un indicateur clair qui évalue la rentabilité des entreprises si le carbone se voyait attribuer un coût économique et climatique. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Vincent Auriac, 18/05) |
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La loi d'urgence agricole, réclamée par les agriculteurs après les manifestations de début 2026, est examinée à l'Assemblée nationale. Ce texte, comprenant 23 articles et 2 300 amendements, vise à traiter des sujets cruciaux comme l'eau, la prédation et la concurrence déloyale. Cependant, les débats promettent d'être houleux, avec un risque de désillusion pour le monde agricole. Les précédentes lois agricoles ont souvent été sources de déception, avec des décrets d'application inachevés. Certains acteurs regrettent l'excès législatif, préférant des solutions par décret. Le défi est de concilier urgence législative et efficacité pragmatique. (L’Opinion, Emmanuelle Ducros, 18/05/2026) |
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Au premier trimestre 2026, le taux de chômage en France a franchi la barre symbolique des 8%, atteignant 8,1% de la population active, selon l'Insee. Cette hausse, marquée par l'ajout de 68 000 chômeurs, porte le nombre total à 2,6 millions, un niveau inédit depuis début 2021. Le chômage a légèrement baissé chez les 15-24 ans, mais a augmenté pour les 25-49 ans. La loi pour le plein emploi, en cours de déploiement, influence cette hausse en intégrant automatiquement au marché du travail de nouveaux demandeurs, notamment des bénéficiaires du RSA. Les entreprises anticipent une baisse des embauches, avec 2,3 millions prévues, soit 6,5% de moins qu'en 2025. (Les Échos, Alain Ruello, 15/05/2026) |
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Le 13 mai 2026, face à une inflation de 2,2% en avril mesurée par l’Insee, le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a annoncé une hausse mécanique du Smic de 2,4% au 1er juin. Cette décision déclenche un conflit sur les allégements de charges patronales. Le patronat exige que ces exonérations augmentent proportionnellement pour préserver l’emploi et la compétitivité. À l’inverse, le ministre chargé des Comptes publics David Amiel a rappelé sur France 2 que suivre cette demande coûterait plus de 2 milliards d’euros, selon le ministère des Finances. Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit désormais arbitrer entre une hausse générale, un gel ou une aide ciblée. (Le Monde, Bertrand Bissuel, Denis Cosnard, 16/05) |
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La guerre en Iran a provoqué une flambée des prix de l’énergie, forçant les Français à revoir leurs habitudes de consommation. L’Insee a rapporté le 13 mai 2026 que l’inflation annuelle a atteint 2,2% en avril, contre 1,7% en mars. Les Français, échaudés par la crise de 2022 due à l’invasion russe en Ukraine, ont rapidement réagi. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé une baisse de 30% des achats de carburant en mai. Les prix du SP-95 et du gazole ont respectivement augmenté de 20% et 26% entre fin février et début mai. Les ménages réduisent leurs dépenses, affectant le tourisme et la consommation. Les alternatives à la voiture, comme le covoiturage et le vélo, gagnent en popularité. (Le Monde, Enzo Castéras, 15/05) |
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Les 18 et 19 mai 2026, les ministres des Finances du G7 se réunissent à Paris pour discuter des déséquilibres économiques mondiaux. Roland Lescure, ministre français de l’Économie, souligne l’urgence de traiter les problèmes économiques, notamment la faible consommation de la Chine, la surconsommation des États-Unis et l’insuffisance d’investissements en Europe. Les divergences au sein du G7, notamment avec les États-Unis sur le commerce international, compliquent les discussions. La crise énergétique, exacerbée par le conflit au Moyen-Orient, et les initiatives multilatérales, comme la gestion des minerais critiques, sont également à l’ordre du jour. (Les Échos, Richard Hiault, 18/05) |
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Le 14 mai 2026, à Aix-la-Chapelle, Mario Draghi, ancien président de la BCE, a plaidé pour un endettement commun européen, une idée rapidement rejetée par le chancelier allemand Friedrich Merz. Mario Draghi estime que 1 200 milliards d’euros par an sont nécessaires pour financer des projets clés tels que la transition énergétique et la défense. Il soutient que cette somme pourrait être partiellement financée par une dette commune, permettant aux pays en difficulté d’investir. Cependant, Friedrich Merz a exprimé son opposition, arguant que la dette excessive menace la souveraineté. Mario Draghi appelle aussi à un marché unique intégré et à une politique industrielle coordonnée pour renforcer l’économie européenne. Il propose un « fédéralisme pragmatique » pour avancer par petites coalitions sur divers sujets, afin de créer une Europe plus dynamique et légitime. (Les Échos, Guillaume de Calignon, 18/05) |
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Synthèse réalisée par Cision |
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