Le 20 mai 2026, lors de l’assemblée générale de Crédit Agricole à Saint-Brieuc, Olivier Gavalda, directeur général du Crédit Agricole, a présenté sa vision de l’intelligence artificielle comme un outil destiné à enrichir les capacités des collaborateurs, sans les remplacer. Il a déclaré : « Une intelligence artificielle qui doit enrichir les capacités des collaborateurs en ne se substituant pas à eux. » Eric Vial, président de Crédit Agricole S.A. depuis janvier, a ouvert la séance en mettant en avant les synergies entre Crédit Agricole S.A. et les caisses régionales pour financer les différentes transitions économiques et environnementales. (lesechos.fr, Krystèle Tachdjian, 20/05 ; investir.lesechos.fr, Jean-Luc Champetier, 20/05 ; La Correspondance Economique, 21/05) |
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Amundi restructure son organisation afin de renforcer la transversalité et l’agilité de sa gouvernance. La nouvelle organisation s’articule autour de cinq pôles métiers : clients, investissements, opérations et technologie, transformation, ainsi que stratégie et finance, auxquels s’ajoutent trois grandes régions géographiques : l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Fannie Wurtz prend la direction du pôle Clients et la présidence de la région Asie. Nicolas Calcoen présidera la région Amérique du Nord, tandis que Valérie Baudson conserve ses fonctions de directrice générale. Olivier Mariée supervisera l’Europe, et Benoît Tassou prendra la direction de CPR Asset Management. Enfin, Jean-Jacques Barbéris quitte Amundi pour rejoindre Caceis en tant que directeur général délégué chargé du coverage et des actifs digitaux. (wansquare.com, François Berthon, 20/05) |
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Dans une interview accordée à La Tribune Du Réseau Presse, Véronique Faujour, présidente d’Uni-médias et secrétaire générale de Crédit Agricole S.A., revient sur la stratégie et l’évolution du groupe de presse. Elle insiste notamment sur l’importance de la vente au numéro et de la relation avec les lecteurs. Elle évoque également l’histoire et le développement des titres d’Uni-médias, ainsi que la nécessité de coopérations offensives entre éditeurs afin de revitaliser le réseau de vente. Elle résume sa vision en déclarant : « Je ne veux pas que ça tienne, je veux que ça se développe, je veux que ça cartonne ! » (La Tribune Du Réseau Presse, Mathieu Nowak, 01/05) |
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Commerzbank, la deuxième banque allemande, a tenu son assemblée générale à Wiesbaden pour convaincre ses actionnaires de rejeter l'offre de rachat de 37 milliards d'euros d'UniCredit. UniCredit, déjà premier actionnaire avec 27% du capital, propose une fusion qui soulève des inquiétudes quant aux risques financiers et aux pertes d'emploi. Le conseil de Commerzbank, soutenu par le gouvernement allemand, recommande de refuser l'offre, soulignant les incertitudes et les risques accrus liés à une intégration avec UniCredit. Malgré l'ouverture au dialogue, les employés et certains actionnaires s'opposent fermement à cette acquisition. (Les Échos, Thibaut Madelin, 21/05/2026) |
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Emmanuel Moulin, ancien secrétaire général de l'Élysée, a été nommé gouverneur de la Banque de France, malgré une opposition parlementaire significative, mais insuffisante pour bloquer sa nomination. Il a défendu son indépendance vis-à-vis du politique et a souligné son expérience étatique. Il a abordé des questions de politique monétaire, notamment les défis liés à l'inflation et aux taux d'intérêt, et a exprimé son soutien à l'euro numérique. Emmanuel Moulin a également insisté sur la nécessité de redresser les finances publiques françaises et a salué les efforts de transformation interne de la Banque de France sous son prédécesseur, François Villeroy de Galhau. (L’Agefi Quotidien (Newsletter), Fabrice Anselmi, 21/05/2026) |
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Dans une tribune publiée par Les Échos, l’économiste Thibault Prébay estime que les banques centrales, conçues pour des économies en croissance stable, sont mal adaptées à l’« automne démographique » actuel, marqué par un ralentissement de la croissance et une inflation faible. Il critique leur tendance, notamment celle de la Banque centrale européenne (BCE), à relever mécaniquement les taux d’intérêt en réponse aux hausses de prix, un réflexe qu’il juge inadapté à des chocs comme l’envolée des prix de l’énergie. Selon lui, les États doivent jouer un rôle central en soutenant la demande et en absorbant les chocs conjoncturels, tandis que les banques centrales devraient accompagner ces politiques en achetant de la dette à long terme afin d’en limiter le coût. Il appelle ainsi à une collaboration efficace entre les États et les institutions bancaires afin d’éviter une spirale déflationniste. (Les Échos, Thibault Prébay, 21/05) |
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Le 19 mai 2026, Donald Trump a signé un décret présidentiel visant à renforcer la supervision des clients étrangers par les régulateurs bancaires dans le cadre de sa politique de lutte contre l’immigration illégale. Le texte demande aux banques de revoir leurs règles pour pénaliser les étrangers en situation irrégulière, notamment en encadrant l’accès aux prêts et aux crédits, et prévoit une révision de la réglementation sur le secret bancaire pour renforcer les contrôles. Toutefois, face à l’opposition du secteur bancaire, la Maison-Blanche a assoupli ses exigences et n’impose plus la collecte de données sur le statut légal des clients. Malgré ce recul, l’administration de Donald Trump continue d’explorer d’autres moyens de durcir les contrôles, notamment en mobilisant le fisc, une orientation susceptible d’affecter non seulement les immigrés illégaux, mais aussi certains résidents légaux. (Les Échos, Bastien Bouchaud, 21/05) |
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PRODUITS / MÉTIERS / ACTIVITÉS BANCAIRES |
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La députée Constance de Pélichy a proposé la création d’un prêt à taux zéro (PTZ) de 100 000 euros pour l’achat d’un logement dès le premier enfant, afin de relancer la natalité en France. Cette proposition de loi a été adoptée en commission des finances le 19 mai 2026 et doit être examinée à l’Assemblée nationale le 28 mai. Le dispositif, qui pourrait entrer en vigueur en janvier 2027, se veut accessible à tous les ménages, sans condition de revenus ni de localisation, tout en pouvant être encadré par des plafonds, notamment une limite fixée à 50% du montant de l’achat, voire davantage restreinte selon les revenus. Soutenue par les professionnels de l’immobilier, la mesure suscite toutefois des interrogations sur son coût réel : certains experts estiment qu’il pourrait être sous-évalué et atteindre jusqu’à 280 millions d’euros par an en cas de hausse de la natalité de 20%. (Aujourd'hui en France, Sébastien Thomas, 21/05) |
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En France, une proposition de loi a été déposée par le député Nicolas Tryzna pour créer une « banque de la démocratie » afin de faciliter le financement public des campagnes électorales. Cette initiative ressurgit alors que les banques privées sont réticentes à prêter aux partis politiques, un problème souligné par la Fédération bancaire française. Le président de la Fédération, Daniel Baal, a proposé que l'État prenne en charge cette responsabilité, suggérant une intervention publique ou une garantie pour les prêts. Le projet doit encore trouver sa voie au Parlement avant la prochaine présidentielle, avec l'espoir d'un soutien gouvernemental. (Le Monde, Alexandre Pedro, 20/05) |
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Euronext a enregistré un chiffre d'affaires record au premier trimestre 2026, en partie grâce à la volatilité des marchés et à des initiatives stratégiques comme l'extension de son dépositaire central. BNP Paribas, Crédit Agricole et Citi ont récemment rejoint cette initiative, renforçant la confiance dans le projet qui devrait être lancé en septembre 2026. Les analystes estiment que cette extension pourrait permettre à Euronext de capturer une part de marché de 5 à 10% d'ici 2028. Par ailleurs, Euronext est en quête d'un successeur pour Stéphane Boujnah qui quittera son poste de président du directoire et directeur général en mai 2027. (Les Échos, Corentin Chappron, 21/05) |
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JP Morgan Asset Management veut encourager les investisseurs à passer des ETF passifs aux ETF actifs dans le secteur obligataire, en s'appuyant sur le succès des stratégies actives qui représentent désormais près de 40% des flux mondiaux vers les ETF obligataires. Lors du Media Summit à Londres, le directeur général George Gatch a souligné l'opportunité de cette transition dans un contexte économique incertain, marqué par des préoccupations sur l'inflation et les risques de crédit. La société gère actuellement 380 milliards de dollars d'actifs et vise à atteindre 1 000 milliards d'ici 2030, en investissant notamment dans des stratégies intégrées entre marchés publics et privés. En parallèle, JP Morgan AM investit dans la technologie, notamment l'IA, pour améliorer l'efficacité des analyses et élargir la couverture de marché sans réduire les effectifs. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Bastien Boname, 21/05) |
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ESG ET TRANSITIONS ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALES |
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L'Assemblée générale de l'ONU a voté, le 20 mai 2026, une résolution sur la responsabilité climatique des États, bien que le texte ait été largement amendé pour obtenir un soutien suffisant. Cette résolution pourrait faciliter les recours en justice contre les États aux politiques climatiques jugées insuffisantes. Elle découle d'un avis de la Cour de justice internationale reconnaissant la responsabilité directe des États dans le changement climatique. Malgré l'opposition de certains pays comme les États-Unis, l'Arabie saoudite et la Russie, la résolution a été soutenue par des nations comme les Pays-Bas et l'Allemagne. La justice climatique a connu une montée en puissance ces dernières années, avec de nombreux États condamnés pour inaction face au changement climatique. Cette évolution juridique renforce la responsabilité des États, même de ceux qui se retirent d'accords internationaux, comme l'Accord de Paris, selon l'avocat Arnaud Gossement. (Les Échos, Marie Bellan, 21/05) |
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Face à la fragmentation de la finance « tokenisée » et à la domination des acteurs privés et étrangers, la BCE veut connecter l'euro aux marchés sur blockchain. Selon un avertissement de Piero Cipollone, membre du directoire de la BCE, en mars 2026, il est crucial pour l'Europe de bâtir ses propres infrastructures pour garantir sa souveraineté monétaire. Pour ce faire, le projet Pontes sera lancé au troisième trimestre 2026. Il reliera les plateformes blockchain aux systèmes de paiement de la BCE pour permettre des règlements en monnaie de banque centrale. Plus ambitieux, le projet Appia vise, d'ici 2028, à créer un cadre unifié pour ces marchés. Ces décisions s'appuient sur plus de 50 expérimentations jugées concluantes en 2024. (Les Échos, Samir Touzani, Guillaume Benoit, 21/05) |
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Le 19 mai 2026, lors de l'événement UniversFinance organisé par L'Agefi, IBM et le Crédit Agricole, un état des lieux sur l'intégration de l'intelligence artificielle (IA) dans les fonctions financières a été présenté. Mohamed Dia, responsable organisation et projets au Crédit Agricole, a souligné l'importance d'accélérer l'usage de l'IA pour améliorer l'efficacité opérationnelle. Le Crédit Agricole, en partenariat avec IBM, a mené une étude impliquant ses entités et d'autres entreprises pour évaluer la maturité des cas d'usage de l'IA. Bien que l'IA soit perçue comme stratégique, son déploiement à grande échelle reste limité, avec seulement 10 cas d'usage pleinement réalisés. Mohamed Dia a aussi insisté sur l'importance de la formation des collaborateurs pour l'adoption réussie des outils d'IA. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Séverine Charon, 21/05) |
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En juin 2025, un consortium français nommé AION a été formé pour répondre à l'appel à projets de la Commission européenne visant à créer des « AI Gigafactories ». Ce projet, d'une valeur de 10 milliards d'euros par unité, vise à développer des infrastructures de calcul massif pour l'intelligence artificielle. Parmi les membres fondateurs figurent Iliad, Orange, Capgemini, EDF et d'autres acteurs clés du numérique et de l'énergie. Le Crédit Agricole, ainsi que d'autres partenaires académiques et industriels, soutiennent également cette initiative. Le consortium espère que la France, avec son électricité bas carbone et son écosystème d'IA dynamique, sera choisie pour accueillir l'une de ces méga-usines. (Le Figaro Economie, Lucas Mediavilla, 21/05) |
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Selon Les Échos, BPCE et Société Générale sont les seules banques françaises à s’être portées candidates pour participer au pilote de l’euro numérique de la Banque centrale européenne (BCE), prévu au second semestre 2027 pour une durée de douze mois, en vue d’un lancement éventuel à partir de 2029. Malgré la réticence générale du secteur bancaire français, l’appel à candidatures, lancé le 5 mars 2026 et clôturé le 14 mai, a attiré plus de 50 prestataires de paiement, dont Worldline. Le projet d’euro numérique, qui reste conditionné à l’adoption de la législation européenne, a vu son vote au Parlement européen reporté au 23 juin, tandis que des trilogues sont attendus au second semestre. La Fédération bancaire française (FBF) souligne que les établissements ont participé aux travaux de la BCE depuis le début, bien que le projet suscite des inquiétudes quant à son impact potentiel sur les liquidités et les coûts. (Les Échos, Marion Heilmann, 21/05) |
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Le 19 mai 2026, l'Assemblée nationale a débattu de la loi d'urgence agricole pour apaiser la colère paysanne, mais elle pourrait raviver des tensions. Trois ans après les affrontements de Sainte-Soline, où 200 personnes ont été blessées, le débat sur l'eau reste explosif. La loi, discutée en procédure accélérée et prévue pour une adoption le 2 juin 2026, prévoit un allègement des règles sur l'eau, ce qui divise les ONG et les syndicats agricoles. Le texte aborde aussi la construction de bâtiments d'élevage ainsi que la réintroduction de certains insecticides, créant des tensions avec les ONG environnementales et les distributeurs. (Challenges, Jean-François Arnaud, 21-27/05) |
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Ce 21 mai 2026, la commission d'enquête sénatoriale publie un rapport à charge sur les marges de la grande distribution et des industriels, mettant en cause les pratiques déloyales des enseignes envers les transformateurs et les agriculteurs. Malgré la présence de Serge Papin, ex-PDG de Système U, au gouvernement, les distributeurs peinent à influencer les politiques. Depuis la crise agricole de 2024-2025, leur responsabilité dans la pression exercée pour tirer les prix vers le bas est pointée du doigt. Les tensions avec les fournisseurs s'accentuent, notamment à travers des réductions de commandes utilisées comme moyen de pression. (Le Figaro Economie, Olivia Détroyat et Manon Malhère, 21/05) |
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Selon le baromètre annuel du cabinet EY publié ce 21 mai, en 2025, la France reste la destination européenne la plus prisée pour les investissements internationaux pour la septième année d'affilée, bien que le nombre de projets ait diminué de 17% par rapport à 2024. Ce déclin s'inscrit dans une tendance générale de baisse des investissements en Europe, exacerbée par des tensions géopolitiques et une faible croissance économique. Malgré cela, la France attire des investissements dans des secteurs d'avenir comme l'intelligence artificielle et la défense, créant 28 000 emplois. Le gouvernement français, pour contrer ces tendances, mise sur le développement de 200 nouveaux « Sites clés en main » d'ici 2028, facilitant l'implantation industrielle grâce à des terrains prêts à l'emploi. Cependant, les investisseurs étrangers attendent de la France une politique économique plus claire et stable, soulignant la nécessité de renforcer la compétitivité et de gérer efficacement les dépenses publiques. (Les Échos, Nathalie Silbert, 21/05/2026 ; Le Figaro Economie, Emmanuel Egloff, 21/05/2026 ; Les Échos, N. S., 21/05/2026) |
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Le débat sur la réduction des impôts de production, qui ont coûté 96 milliards d'euros aux entreprises françaises en 2024, s'intensifie. Selon une étude de Bercy publiée le 19 mai 2026, ces impôts représentent une charge financière significative pour les entreprises, réduisant leur compétitivité. Le patronat et la droite plaident pour leur allègement. Malgré des intentions affichées en 2025, le gouvernement a reporté certaines suppressions à 2030. L'Institut des politiques publiques n'a pas trouvé d'effet clair des baisses passées. Le débat se poursuivra lors des discussions autour du budget 2027 cet automne et pendant la campagne présidentielle. (Le Monde, Denis Cosnard, 21/05) |
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Dans une interview accordée au Parisien, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, aborde les défis actuels tels que l'inflation et les marges des distributeurs. Il note que « la consommation va résister si on défend le pouvoir d'achat », malgré une baisse de 20% de la consommation d'essence dans les stations du groupe. Alexandre Bompard évoque également les transformations de Carrefour, notamment via des acquisitions et une stratégie de baisse des prix. Il critique les lois favorisant les industriels au détriment des agriculteurs et du pouvoir d'achat des Français. (Le Parisien, Gwenael Bourdon, Sylvie De Macedo, Odile Plichon et Vincent Vérier, 21/05) |
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Synthèse réalisée par Cision |
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