Dans les colonnes de Corse Matin, Don Pierre Alessandri, responsable du Domaine Développement du financement des Particuliers, Données et RSE au Crédit Agricole de la Corse et leader du Club « Les Entreprises s'engagent » pour la Corse-du-Sud, explique comment l'établissement bancaire soutient la transition énergétique en Corse. Il souligne que pour les particuliers, la banque propose l'éco-prêt à taux zéro et insiste sur l'importance de « l'intégration systématique du diagnostic de performance énergétique à chaque financement ». Pour les entreprises, il met en avant l'importance de la sensibilisation aux enjeux RSE et de transition, en affirmant que « le premier levier et le plus fondamental, c'est la sensibilisation et la prise de conscience ». (Corse Matin, V.F., 18/06) |
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Jérôme Hombourger, directeur général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Val de France, est nommé président du conseil d’administration de BforBank à compter du 4 juin 2026, succédant à Olivier Constantin, directeur général de Crédit Agricole Aquitaine. Cette nomination s’inscrit dans le cadre d’une évolution de la gouvernance de BforBank, après la prise de fonctions de Guillaume Autier comme directeur général le 1er juin 2026. Par ailleurs, Jérôme Hombourger est administrateur de Crédit Agricole Payment Services depuis 2022, et depuis avril 2023, il siège également aux conseils d’administration de Crédit Agricole Auto Bank et du Crédit Lyonnais. (La Correspondance Économique, 18/06) |
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Fin mai 2026, le Groupe BPCE a inauguré ses nouveaux locaux à Lisbonne après avoir racheté Novobanco, quatrième banque du Portugal, pour 6,7 milliards d'euros. Cette acquisition s'inscrit dans la stratégie de diversification géographique et de clientèle du groupe, visant à réduire sa dépendance au marché français et à rajeunir sa clientèle face à la concurrence des néobanques. Le groupe prévoit de développer Novobanco en créant 700 nouveaux postes et en maintenant son dirigeant actuel pour assurer une transition harmonieuse. En parallèle, il renforce sa compétitivité technologique avec le projet Orion, une plateforme commune pour ses entités Banque Populaire et Caisse d'Épargne, afin de rivaliser avec des fintechs comme Revolut. (Challenges, Sonia Ramond-Mignon, 18-24/06) |
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Citigroup, célébrant ses 120 ans en France, ambitionne de renforcer sa présence dans le secteur de la banque d'investissement, notamment en M&A. Laurence Parisot, présidente de Citigroup en France, souligne l'importance de Paris comme centre de leurs opérations européennes. Malgré la concurrence intense, Citigroup se positionne comme un acteur clé dans les transactions transfrontalières. Dans une interview accordée aux Échos, Jane Fraser, PDG de Citigroup, évoque les ambitions de la banque en France, devenue leur principal marché européen. Elle met en avant la résilience française face à l'inflation et souligne l'importance de l'IA pour l'avenir du secteur bancaire. Jane Fraser insiste sur la nécessité d'une stratégie solide pour faire face aux transformations technologiques et géopolitiques, tout en maintenant une croissance durable. (Les Échos, Sharon Wajsbrot, 18/05 ; Les Échos, Ingrid Feuerstein ; S.W., 18/06) |
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À l’issue de son premier comité de politique monétaire en tant que président de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh a annoncé le maintien des taux directeurs dans une fourchette de 3,50% à 3,75%. Choisi par Donald Trump, qui espérait une baisse des taux pour soutenir la croissance, il a toutefois opté pour le statu quo dans un contexte d’inflation toujours élevée. Aux États-Unis, l’inflation totale a atteint 4,2%, contre 2,4% en février 2026, avant le début du conflit avec l’Iran, notamment sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie. La Fed continue ainsi de peiner à ramener l’inflation à son objectif de 2%. Malgré un marché du travail solide et les perspectives de gains de productivité liés à l’intelligence artificielle, les analystes anticipent désormais un maintien des taux jusqu’à la fin de l’année, voire un relèvement en cas de persistance des tensions inflationnistes. L’évolution de la situation dépendra en grande partie du contexte géopolitique. (Les Échos, Solveig Godeluck, 18/06) |
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PRODUITS / MÉTIERS / ACTIVITÉS BANCAIRES |
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En France, le marché de l'immobilier ancien montre des signes de rechute, avec une perte de 17 000 ventes en mars et avril 2026 par rapport à l'année précédente. La Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) attribue cette baisse à la crise au Moyen-Orient qui a relancé l'inflation et affaibli le pouvoir d'achat, et prévoit entre 900 000 et 920 000 transactions pour l'année 2026. Les prix de vente au mètre carré sont stables, mais le marché locatif est sous tension, notamment à cause des logements classés G qui ne peuvent plus être reloués. Un projet de loi logement est en préparation pour assouplir certaines règles, et la question de l'encadrement des loyers est en débat, avec une décision attendue sur sa pérennisation. (Les Échos, Elsa Dicharry, 18/06) |
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Le quartier de La Défense à Paris montre une forte attractivité avec de nombreux emménagements d'entreprises, tandis que le marché locatif global reste pénalisé par le manque de grandes transactions. En Île-de-France, la demande locative de bureaux s'améliore légèrement mais reste en deçà des niveaux de 2025, selon les données de BNP Paribas Real Estate, avec une baisse particulièrement marquée dans le segment des grandes surfaces. En régions, le marché des bureaux continue de souffrir, avec une baisse notable des transactions, bien que certaines villes comme Nantes montrent des signes positifs. Les experts espèrent une reprise d'ici la fin de l'année, soutenue par la fin du conflit au Moyen-Orient et le déblocage de grandes opérations immobilières. (L’Agefi Quotidien (Newsletter), Fabrice Anselmi, 18/06) |
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L'Association française de la gestion financière (AFG) propose d'introduire une capitalisation dans les retraites complémentaires du privé, avec la création d'une nouvelle caisse pour les salariés de moins de 41 ans, en complément de l'Agirc-Arrco. Contrairement à l'Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) qui utilise une caisse unique, cette nouvelle structure adopterait une approche générationnelle avec des allocations adaptées à l'horizon de départ à la retraite. L'AFG recommande également de renforcer le plan d'épargne retraite (PER) collectif, en automatisant une partie de la participation et de l'intéressement des salariés dans ce plan. Ces propositions visent à augmenter la part des actions dans le patrimoine financier des ménages français. (L’Agefi Quotidien (Newsletter), Laurence Pochard, 18/06) |
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De nombreux épargnants se tournent vers les réseaux sociaux pour s'informer sur les finances, mais il est crucial de distinguer les influenceurs sérieux des moins fiables. France Mayer, de l'Autorité des marchés financiers (AMF), souligne que « ce certificat n'autorise pas à donner des conseils financiers », réservés aux prestataires agréés, et insiste sur le respect de la législation encadrant l'influence commerciale. Les internautes doivent vérifier la formation et le parcours des influenceurs, car « le charisme ne suffit pas » pour garantir leur expertise. Par ailleurs, bien que les outils d'intelligence artificielle soient utilisés, France Mayer rappelle qu'« il n'y a pas de recette miracle » pour réussir en Bourse, soulignant l'importance de diversifier ses sources d'information. (L’Express, A.L., 18-24/06) |
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ESG ET TRANSITION ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALE |
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Le 19 juin 2026, un accord américano-iranien est attendu pour résoudre une crise énergétique majeure, marquée par la fermeture du détroit d’Ormuz depuis fin février. Dan Jørgensen, commissaire européen à l’Énergie, a été interrogé par Les Échos et estime que l’Europe doit accélérer sa transition énergétique. Malgré une baisse du prix du baril de Brent sous les 80 dollars, il avertit que le retour à la normale sera long, notamment pour le gaz, en raison des dégâts subis par le Qatar. Dan Jørgensen plaide pour une réduction des délais d’autorisation des projets renouvelables et pour le renforcement des interconnexions énergétiques européennes afin de sécuriser l’approvisionnement. Il doit présenter fin juillet un plan d’électrification ambitieux pour l’Union européenne. (Les Échos, Fabienne Schmitt, 18/06) |
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Le 17 juin 2026, la Banque de France, l’ACPR et l’AMF ont publié un rapport méthodologique relatif à un exercice pilote de stress test « system-wide », lancé en août 2025. Cet exercice vise à analyser les interdépendances entre banques, assureurs et gestionnaires d’actifs en France afin de mieux comprendre les risques systémiques susceptibles d’affecter l’ensemble du système financier. Environ vingt institutions financières françaises participent à cette simulation, couvrant une large part des secteurs bancaire, assurantiel et de la gestion d’actifs. Un second tour est prévu avant la publication d’un rapport final à l’automne 2026, susceptible d’influencer les dispositifs de prévention et de gestion des crises systémiques. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Séverine Charon, 18/06) |
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Le 16 juin 2026, l’Autorité bancaire européenne a publié un rapport visant à simplifier les règles prudentielles européennes, dans le prolongement d’une initiative similaire de la Banque centrale européenne (BCE) lancée en décembre 2025. Ce travail, engagé à la suite d’une analyse menée en juillet 2024, propose d’alléger les obligations de reporting et de simplifier les tests de résistance à partir de 2027. Les propositions cherchent à réduire la complexité réglementaire tout en maintenant la résilience du secteur bancaire. La Commission européenne doit examiner ces recommandations à partir du 15 juillet 2026. L’EBA met l’accent sur une meilleure cohérence entre les exigences microprudentielles et macroprudentielles, sans remise en cause fondamentale du cadre existant. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Fabrice Anselmi, 18/06) |
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L’Autorité européenne de lutte contre le blanchiment d'argent supervisera directement 40 entités financières considérées à haut risque à partir de 2028. Créée juridiquement le 26 juin 2026, l’AMLA constitue la réponse de l’Union européenne à une approche jusque-là fragmentée de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Cette évolution s’inscrit dans le cadre du sixième paquet réglementaire européen, adopté en 2024, visant à harmoniser les règles au sein de l’UE. Installée à Francfort, malgré la candidature de Paris, l’autorité a vu ses effectifs passer de 30 à 150 personnes depuis sa création et prévoit d’atteindre 430 collaborateurs d’ici fin 2027. Hubert Reynier, directeur de la conformité groupe chez Crédit Agricole S.A. et président du comité conformité à la Fédération bancaire française (FBF), souligne que « le niveau d’exigence sera très fort » et estime que la mise en œuvre du nouveau dispositif d’ici juillet 2027 représente un « défi colossal ». (Les Échos, Krystèle Tachdjian, 18/06) |
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La digitalisation de la finance complexifie la lutte contre la fraude, notamment avec l'entrée de nouveaux acteurs et outils. L'affaire Wise, sous enquête pour blanchiment d'argent, illustre les faiblesses du Know Your Customer (KYC) chez certains acteurs financiers. Elodie Chanut, spécialiste LCB-FT à l'ACPR, souligne que les comptes ouverts à distance sont plus sujets à la fraude, aggravée par les fuites de données personnelles. Jean-Christophe Cabotte, adjoint au directeur de la LCB-FT à l'ACPR, note que la fragmentation de la chaîne de paiement, avec des acteurs régulés et non régulés, facilite la fraude. Des innovations comme les IBAN virtuels sont exploitées par les fraudeurs. Une harmonisation et un renforcement du KYC au niveau européen sont en préparation. (Les Échos, Gabriel Nédélec, 18/06) |
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Le Parlement européen a adopté le 17 juin 2026 un cadre légal pour les nouvelles techniques génomiques (NTG) des plantes, déjà validé par la Commission européenne et le Conseil. Ce texte, qui pourrait prendre deux ans pour se concrétiser, autorise la recherche, la culture et la commercialisation de plantes dont le génome est modifié. Philippe Dumont, vice-président de l’Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV), salue ce choix d'innovation : « L'Europe a choisi l'innovation, elle a choisi de se battre avec les mêmes armes que le reste du monde pour produire en limitant considérablement les dommages à l'environnement ». Toutefois, des clarifications législatives et un travail de pédagogie sont nécessaires pour éviter les erreurs du débat sur les OGM. (L’Opinion, Emmanuelle Ducros, 18/06) |
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En 2026, la France fait face à une situation économique délicate marquée par une hausse du chômage à 8,4% et une baisse du pouvoir d'achat de 0,3%, selon l'Insee. L'inflation, exacerbée par un conflit au Moyen-Orient, a atteint 2,7%, impactant les prix des hydrocarbures et des produits manufacturés, bien que les produits alimentaires soient épargnés. Les salaires stagnent, exacerbant les difficultés des ménages, malgré quelques primes ponctuelles. Parallèlement, l'Insee prévoit une croissance économique de 0,7%, légèrement plus optimiste que la Banque de France qui anticipe 0,5%. Les divergences entre les deux institutions s'expliquent par des perspectives géopolitiques et des hypothèses de prix du pétrole différentes. Malgré une croissance industrielle, notamment dans l'aéronautique et le naval, l'emploi ne suit pas, et le secteur des services souffre d'une consommation atone. (Le Parisien, Vincent Vérier, 18/06 ; Le Figaro Economie, Gilles Boutin, 18/06) |
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L’inflation a ravivé les préoccupations salariales en France, selon une étude de la fondation Travailler autrement, réalisée avec le Diot-Siaci Institute et l’Ifop. Le sondage, rapporté par Les Échos, révèle un écart de perception entre dirigeants et salariés sur le niveau de rémunération. Alors que 89% des dirigeants estiment que les salaires couvrent les besoins essentiels, seuls 63% des salariés partagent cet avis. La priorité des salariés est désormais l’augmentation salariale, loin devant l’équilibre vie professionnelle-personnelle. L’étude souligne aussi les disparités entre PME et grandes entreprises, avec un écart de salaire moyen de 700 euros, soulevant des questions d’équité sociale. Patrick Lévy-Waitz, président de la fondation, lie cette fracture aux mouvements sociaux comme celui des « gilets jaunes ». (Les Échos, Leïla de Comarmond, 18/06) |
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La France s'apprête à transposer une directive européenne visant à instaurer la transparence salariale pour lutter contre les inégalités, notamment entre hommes et femmes. Cette directive impose aux entreprises de produire des rapports sur les écarts de rémunération, de mentionner les fourchettes salariales dans les offres d'emploi, et de justifier tout écart de salaire supérieur à 5%. Les chefs d'entreprise français dénoncent ces mesures comme coûteuses et complexes, craignant qu'elles ne pénalisent la performance individuelle. Le projet suscite des critiques tant du patronat que des syndicats, et la France envisage d'abaisser le seuil d'application à 50 salariés pour certains aspects. Le débat parlementaire s'annonce ardu, avec une adoption espérée avant fin 2026. (Le Figaro Economie, Pierre-Loeiz Thomas et Louise Darbon, 18/06) |
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Ce 18 juin 2026 à Bruxelles, les Vingt-Sept se réunissent pour définir une stratégie face aux surcapacités industrielles chinoises subventionnées. Un diplomate européen jugeait le 16 juin l'excédent commercial de la Chine « non soutenable ». Ces exportations menacent des secteurs stratégiques européens et génèrent un déficit de 1 milliard d'euros par jour pour l'UE. Autrefois divisée, l’Europe se montre plus unie et prête à agir, selon un autre diplomate, malgré les menaces de représailles de Pékin. L’UE s’appuie sur le besoin de la Chine, en « décélération structurelle » d’après un rapport de l’EUISS de mars, d’accéder à son marché. Selon Andrew Small, expert du Conseil européen pour les relations internationales (ECFR), il s’agit de passer d’une approche réactive à une stratégie « systémique » pour réduire les dépendances. (Les Échos, Karl De Meyer, 18/06) |
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Lors du G7 à Évian, les membres ont reconnu les déséquilibres macroéconomiques mondiaux, notamment les déficits américains et les excédents chinois, et ont convenu de la nécessité de coopération pour y remédier. Le président français Emmanuel Macron a souligné le besoin pour la Chine de réduire ses surcapacités et d'augmenter sa consommation intérieure, tout en appelant les États-Unis à gérer leur déficit. La Chine, avec un excédent commercial de 1 200 milliards de dollars en 2022, est perçue comme un acteur clé dans ces déséquilibres, exacerbés par des subventions et une politique de change contrôlée. Le G7 a averti que la non-résolution des déséquilibres pourrait entraîner des tensions commerciales, un sujet qui sera abordé lors du prochain G20 aux États-Unis. (Les Échos, Guillaume de Calignon, 18/06) |
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Synthèse réalisée par Cision |
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