Le 18 mai, Amundi a annoncé une réorganisation autour de cinq pôles afin d’accroître son agilité et de soutenir sa croissance. Fannie Wurtz, précédemment directrice générale adjointe, prend la direction du pôle clients et devient également présidente pour l’Asie et le Moyen-Orient. Vincent Mortier, auparavant directeur général adjoint et directeur des gestions, supervisera le pôle investissements. Jean-Jacques Barbéris est, quant à lui, promu chez Caceis, où il sera directeur général délégué, en charge du coverage et des actifs digitauxchargé du coverage et des actifs digitaux. Cette restructuration s’accompagne également d’une simplification géographique : Olivier Mariée est nommé président Europe, tandis que Nicolas Calcoen supervisera l’Amérique du Nord. (agefi.fr, Adrien Paredes-Vanheule, 18/05) |
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Le 5 mai 2026, UniCredit a lancé une offre d’achat sur Commerzbank et a progressivement porté sa participation à 38,87%, notamment via des produits dérivés (+6,23%). Le 17 avril, la banque italienne détenait déjà 32,64% du capital, contre 29,34% auparavant. Dans un communiqué publié le 18 mai, le directoire et le conseil de surveillance de Commerzbank ont rejeté cette offre, estimant qu’elle sous-évalue les pertes de revenus, surestime les synergies et repose sur un calendrier irréaliste. Ils considèrent également le prix proposé insuffisant, reflétant une décote par rapport à la valeur réelle de l’action. UniCredit doit actualiser sa participation lors de son prochain point hebdomadaire prévu le 19 mai. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Johann Corric, 19/05) |
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PRODUITS / MÉTIERS / ACTIVITÉS BANCAIRES |
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Amundi, leader européen de la gestion d'actifs, s'associe avec SpareBank 1, l'un des plus grands groupes bancaires norvégiens, pour moderniser son application bancaire mobile en intégrant de nouveaux services d'investissement digitaux. Grâce à la plateforme ALTO Wealth & Distribution d'Amundi Technology, les clients de SpareBank 1 bénéficieront de conseils en ligne, de reportings clients enrichis et de portefeuilles modèles. Fannie Wurtz, directrice de la division distribution & wealth, des métiers ETF et indiciel et Chairman de l'Asie pour Amundi, précise que cette démarche « permettra de renforcer la proposition de valeur de SpareBank 1, et ainsi d'aider ses clients à atteindre leurs objectifs ». De son côté, SpareBank 1 Asset Management développera une nouvelle génération de services de conseil digitaux, intégrés à l'écosystème de SpareBank 1, tout en bénéficiant des capacités d'analyse et de recherche d'Amundi. (agefi.fr, Valérie Riochet, 19/05) |
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Dans une interview accordée à L’Agefi Quotidien, Antoine Saintoyant, directeur de la Banque des Territoires et directeur général adjoint du groupe Caisse des Dépôts, révèle que le Livret A financera le nouveau programme nucléaire français, marquant une évolution majeure. Traditionnellement utilisé pour le logement social, le fonds d’épargne, qui centralise 450 milliards d’euros, accordera des prêts à EDF pour la construction de nouveaux réacteurs nucléaires. Cette décision, validée début 2026 par le ministre de l’Économie, Roland Lescure, permettra de financer 60% du programme nucléaire, soit entre 40 et 50 milliards d’euros, grâce à des prêts accordés sur une durée de 50 ans. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Jade Grandin de l'Eprevier, 19/05) |
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Le Crédit Agricole est en conflit avec certains détenteurs de certificats coopératifs d’investissement (CCI), des titres sans droit de vote émis par 13 Caisses régionales et représentant environ 2,5 milliards d’euros de capitalisation. Menés notamment par Colette Neuville, présidente de l'Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), et Pascal Quiry, cofondateur de l'Association nationale de défense des porteurs de CCI du Crédit Agricole (ANDP-CCI), ces porteurs demandent leur rachat, estimant leur valorisation trop faible au regard de l’actif net. Le débat porte également sur la gestion des fonds propres des Caisses régionales. (Les Échos, Krystèle Tachdjia, 19/05) |
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Les banques et fintechs ciblent désormais les enfants avec des offres bancaires ludiques, visant à fidéliser les familles. Des acteurs comme Money Walkie et Pixpay proposent des cartes et applications pour enfants, rivalisant avec les banques traditionnelles. Ces comptes, bien que peu rentables pour les banques, sont vus comme un investissement pour capter les futurs clients. Ces initiatives ont pour objectif d'initier les jeunes à la gestion financière. Cependant, des interrogations subsistent quant à leur impact éducatif et leur nécessité réelle. (Les Échos, Sophie Amsili, 19/05) |
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Dans une chronique pour Les Échos, Richard Michaud, fondateur d'Inside, souligne l'importance de l'éducation financière, désormais intégrée au programme des classes de quatrième grâce à une initiative de la Banque de France et du gouvernement. À partir de la rentrée 2026, un module de deux heures abordera des sujets tels comme la gestion de l'argent et la prévention des arnaques. Richard Michaud mentionne également sa participation à l'opération « Un banquier dans ma classe » dans une classe de CE1, organisée en présence de Maya Atig, directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF), dans le cadre de la semaine de l'éducation financière en mars 2026. Il affirme : « L'éducation financière n'est pas seulement un sujet économique, c'est avant tout un enjeu d'autonomie, de liberté et de citoyenneté ». (Les Échos, Richard Michaud, 19/05) |
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La guerre au Moyen-Orient fragilise le marché immobilier en faisant grimper les prix du carburant et les taux des crédits. Depuis l'offensive américaine fin février 2026, les ventes dans l'ancien stagnent, affectant particulièrement les jeunes et les primo-accédants. Les taux des crédits ont augmenté, un prêt sur 20 ans atteignant désormais environ 3,40%. La Banque centrale européenne (BCE) pourrait relever son taux directeur, aggravant la situation. Bien que les banques offrent des prêts avantageux pour attirer les primo-accédants, la reprise du marché dépendra principalement de la résolution du conflit. (Le Figaro Economie, Jorge Carasso, 19/05) |
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Quatre ans après la loi Lemoine, qui vise à fluidifier le marché de l'assurance emprunteur en supprimant le questionnaire de santé pour les prêts de moins de 200 000 euros, une controverse persiste concernant les clauses d'exclusion pour pathologies préexistantes. Ce débat divise la profession. Certains acteurs, comme Isabelle Delange, présidente de Securimut, voient ces clauses comme nécessaires pour maintenir l'équilibre économique, tandis qu'Éric Maumy, président d'April, estime qu'elles vont à l'encontre de l'esprit de la loi. Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) note une augmentation des substitutions de contrats, mais le dialogue est bloqué, et la question a atteint la sphère politique. Des enquêtes montrent une hausse de la sinistralité sans ces clauses, mais les désaccords sur leur légitimité persistent. (L'Argus de l’Assurance, Vincent Gersin, 15/05) |
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Euronext Securities a initié le 6 mai 2026 une phase de test pour son projet d'intégration de services de dépositaire central à Milan, visant à centraliser le règlement-livraison des transactions boursières d'Amsterdam, Bruxelles et Paris. Annoncé dans le plan « Innovate for Growth 2027 » en novembre 2024, puis détaillé en mars 2025, ce projet prévoit un transfert complet en septembre 2026. Selon Pierre Davoust, responsable d'Euronext Securities, cette initiative vise à réduire la fragmentation du marché post-trade en Europe, facilitant ainsi les opérations pour les émetteurs et investisseurs grâce à une infrastructure unifiée. Euroclear, concurrent d'Euronext, souligne l'importance de ses capacités locales pour rester compétitif. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Fabrice Anselmi, 19/05) |
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ESG ET TRANSITIONS ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALE |
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Ce 19 mai 2026, le président Emmanuel Macron réunit son 4e conseil de planification écologique pour tenter de préserver un bilan jugé ambivalent. Après sa promesse d'un « quinquennat écologique » en avril 2022, des mesures clés comme les ZFE et le ZAN ont été récemment affaiblies, en attente d'un avis du Conseil constitutionnel ce 21 mai. Pour sa défense, l'Élysée met en avant une baisse des émissions de 20% en neuf ans. Cependant, la récente baisse de 1,5% est très insuffisante face à l'objectif annuel de 4%. Le gouvernement justifie désormais la décarbonation comme un enjeu de souveraineté énergétique et d'attractivité économique pour les investisseurs. (Les Échos, Marie Bellan, 19/05) |
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Depuis la fin du XIXe siècle, les énergies renouvelables ont transformé les paysages et dynamisé les régions. Les premiers barrages hydroélectriques, comme celui de Cusset, achevé en 1899, ont marqué le début de cette évolution. Après 1945, la France a construit 120 barrages, attirant des industries grâce à l'électricité produite. Aujourd'hui, la Compagnie nationale du Rhône (CNR) gère 46 barrages, 70 centrales solaires et 68 parcs éoliens, contribuant à l'attractivité territoriale. En 2024, les énergies renouvelables ont généré 2,1 milliards d'euros de retombées fiscales locales, soutenant l'économie régionale et l'emploi. La Vendée et le Kreiz-Breizh, en Bretagne, illustrent comment ces investissements renforcent l'autonomie énergétique et revitalisent les territoires. (Figaro Plus, Elsa Bembaron, 19/05) |
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La Fédération hospitalière de France (FHF) a présenté, le 19 mai 2026, ses propositions pour améliorer le financement des Ehpad en France. En vue de l'élection présidentielle de 2027, la FHF suggère d'utiliser une partie des droits de succession pour financer les politiques d'accompagnement des personnes âgées. Marc Bourquin, conseiller stratégique à la FHF, précise qu'il ne s'agit pas d'augmenter ces droits, mais d'affecter une partie de leur augmentation naturelle due à la « grande transmission » des héritages des baby-boomers. La FHF appelle également à un débat national sur le financement de l'autonomie des personnes âgées, soulignant l'urgence de la situation face à l'augmentation prévue des besoins d'ici 2031. (Les Échos, Solenn Poullennec, 19/05) |
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La stratégie européenne pour les investissements de détail, lancée en mai 2023, vise à mieux protéger les investisseurs particuliers et orienter leur épargne vers l'économie européenne, mais reste inachevée en raison de débats techniques sensibles. Un accord politique a été trouvé en décembre 2025, mais les discussions techniques se poursuivent, notamment sur l'encadrement des coûts des produits d'investissement et des rétrocessions. Les négociations sont compliquées par des priorités européennes changeantes, mettant désormais l'accent sur la compétitivité des acteurs financiers. Malgré les difficultés, le projet présente des avancées, comme l'encadrement des « finfluenceurs » et la documentation des fonds, et pourrait être finalisé sous la présidence irlandaise si Chypre échoue à obtenir un accord. (Les Échos, Séverine Leboucher, 19/05) |
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La Société Générale a été sanctionnée par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) avec une amende de 20 millions d'euros pour avoir systématiquement inclus un contrat d'assurance « Mon assurance au quotidien » dans son offre bancaire Sobrio, sans fournir de conseil personnalisé. L'ACPR reproche à la banque d'avoir rendu obligatoires des garanties d'assurance accessoires pour plus de 1,4 million de clients depuis 2018, tout en ne respectant pas ses obligations d'information et de conseil. Ce mode de distribution a été très rémunérateur pour la Société Générale et sa filiale Sogessur, générant des millions d'euros de primes et de rémunération. La banque a pris acte de la décision et a remboursé certains clients, tout en envisageant un éventuel recours contre la sanction. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Camille George, 19/05) |
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Les banques françaises, bien qu'elles s'engagent dans la blockchain et les cryptoactifs, n'ont pour l'instant que des équipes limitées, souvent issues de formations internes. Hervé Alexandre, directeur de la Chaire Fintech à l'Université Paris-Dauphine, souligne que « les recrutements ne sont pas massifs, mais cela avance doucement » et note que des entreprises comme « Visa, Mastercard, BPCE et Crédit Agricole CIB se lancent » dans le domaine. Il ajoute que « cela commence à être pertinent de faire de la formation dans le domaine plutôt que de faire appel seulement à ceux qui sont intéressés ». Malgré cela, attirer des talents externes du secteur crypto reste un défi pour les banques. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Juliette Roussel, 19/05) |
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Anthropic, une entreprise américaine d'intelligence artificielle, se dit prête à présenter son modèle Mythos au Financial Stability Board pour exposer les failles des systèmes informatiques des grandes institutions financières. Cependant, les Européens ont du mal à accéder à ces informations cruciales. Olivier Gavalda, directeur général du Crédit Agricole, a déclaré qu'il est « difficile pour les Européens d'accéder à l'ensemble des résultats obtenus » et que c'est « un défi pour l'ensemble de l'écosystème ». Face à ces difficultés, les autorités françaises et européennes restent vigilantes et travaillent à renforcer leurs défenses contre de potentielles cyberattaques. (Les Échos, Gabriel Nédélec, 19/05) |
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En 2026, les cabinets de conseil traditionnels font face à une menace croissante : l'émergence des géants de l'intelligence artificielle (IA) comme OpenAI et Anthropic. Ces entreprises ont lancé leurs propres filiales de conseil en IA, cherchant à intégrer leurs technologies directement dans les opérations des entreprises clientes. OpenAI a créé OpenAI Deployment Company, soutenue par des fonds d'investissement majeurs, et a acquis Tomoro, une start-up londonienne. De leur côté, Anthropic a formé une joint-venture pour déployer ses solutions IA. Cette concurrence remet en question le modèle des cabinets traditionnels, qui doivent s'adapter pour rester pertinents face à des outils d'IA de plus en plus sophistiqués. (Les Échos, Joséphine Boone et Alexandre Ronsset, 19/05/2026) |
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Dans le contexte actuel de l'IA, les entreprises de services semblent prendre leur revanche sur les sociétés de logiciels. Alors que les innovations en IA rendent rapidement obsolètes de nombreux logiciels, les entreprises qui se concentrent sur un modèle de services s'adaptent mieux. Un article du fonds Sequoia, rédigé par Julien Bek, souligne que le prochain géant économique pourrait bien être une entreprise de services utilisant des logiciels. Avec l'essor de l'IA, ces sociétés peuvent offrir des services plus efficaces et moins coûteux, transformant leur expertise humaine en solutions automatisées. Cette évolution pourrait bouleverser le modèle économique traditionnel des logiciels, basé sur les abonnements. (Les Échos, Charlie Perreau, 19/05/2026) |
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Le 19 mai, l’Assemblée nationale entame l’examen du projet de loi d’urgence agricole, visant à apaiser les tensions dans le secteur agricole. Cependant, ce texte suscite des débats houleux, notamment en raison de ses 23 articles et des plus de 2 200 amendements déposés. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a souligné l’importance d’un compromis afin d’éviter l’échec du projet. Les tensions sont exacerbées par des questions environnementales, comme la préservation des zones humides. Les débats portent également sur des sujets sensibles tels que les relations commerciales entre agriculteurs et distributeurs, ainsi que la gestion de l’eau, avec des amendements concernant les zones humides et les projets de stockage de l’eau. La pollution de l’eau et l’usage des pesticides figurent aussi parmi les principaux points de discorde. Le gouvernement espère faire adopter le texte d’ici l’été, malgré les nombreuses oppositions. (Les Échos, Paul Turban, 19/05 ; Les Échos, Marie Bellan, 19/05) |
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Le contexte économique mondial est marqué par une tension croissante sur les marchés obligataires, exacerbée par le conflit au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz. Cette situation a entraîné une hausse significative des prix du pétrole, alimentant les craintes d'une inflation persistante. En conséquence, les taux d'intérêt des dettes souveraines augmentent à travers le monde, touchant aussi bien l'Europe que les États-Unis et le Japon. Les investisseurs anticipent que les banques centrales, confrontées à cette pression inflationniste, devront relever leurs taux directeurs, rendant l'accès au crédit plus coûteux. Cette dynamique pourrait freiner la croissance économique, malgré une résilience actuelle des marchés boursiers. (Le Figaro Economie, Danièle Guinot, 19/05/2026) |
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Synthèse réalisée par Cision |
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