La Fabrique by CA et le Crédit agricole Centre-Est ont lancé Nello, une application mobile destinée à faciliter la vie des aidants. Cette initiative répond à un besoin croissant en France, où 11 millions de personnes consacrent en moyenne 8,5 heures par semaine à l'aide de proches dépendants. Nello utilise la technologie pour centraliser l'organisation, améliorer la coordination entre les proches et réduire la charge mentale des aidants. (La Tribune Dimanche, 22/06) |
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La Banque Postale, célébrant ses 20 ans, ambitionne de devenir un acteur majeur de la bancassurance pour concurrencer les néobanques. Sous la direction de Stéphane Dedeyan, elle a redressé sa situation financière en cédant des actifs déficitaires et en se réorganisant autour de trois pôles stratégiques. Elle mise sur le numérique et l'intelligence artificielle, investissant 120 millions d'euros par an, et a noué un partenariat avec Mistral AI pour développer des services innovants. La Banque Postale capitalise également sur son réseau de 6 500 bureaux de poste pour promouvoir ses produits financiers et d'assurance, visant à accroître sa base de clients actifs. (Le Figaro Economie, Danièle Guinot, 22/06) |
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UniCredit, dirigée par Andrea Orcel, cherche à prendre le contrôle de Commerzbank en augmentant sa participation actuelle de 42,5% à au moins 60%. Bien que détenir 44% des droits de vote pourrait suffire pour influencer le conseil de surveillance, atteindre 75% des actions est nécessaire pour un contrôle total. Les analystes estiment que la consolidation serait financièrement bénéfique pour UniCredit, surtout si elle atteint 50% ou plus, mais l'opposition interne et gouvernementale allemande complique l'opération. Malgré les défis, l'action UniCredit a récemment atteint un sommet, mais convaincre suffisamment d'actionnaires allemands reste une tâche ardue. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Johann Corric, Séverine Charon, 22/06) |
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Les gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) s'inquiètent des effets de « second tour » de l'inflation, notamment la pression à la hausse sur les salaires due à l'augmentation des coûts énergétiques. Philip Lane, économiste en chef de la BCE, a défendu la récente hausse des taux d'intérêt comme une réponse mesurée à un choc inflationniste non persistant. Bien que l'économie de la zone euro reste résiliente, des risques persistent en raison des tensions au Moyen-Orient, et des experts estiment que l'inflation pourrait dépasser 3% jusqu'à la fin de l'année. La BCE a également réévalué le « taux neutre » pour la zone euro, indiquant qu'une nouvelle hausse de taux ne freinerait pas encore la croissance économique. (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Fabrice Anselmi, 22/06) |
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PRODUITS / MÉTIERS / ACTIVITÉS BANCAIRES |
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Le troisième volet de l'initiative Tibi, lancé par Bercy, mobilise 42 investisseurs institutionnels pour déployer 13 milliards d'euros en faveur de l'innovation technologique d'ici 2032, avec un accent particulier sur la deeptech. Ce programme vise à renforcer la souveraineté technologique de la France, notamment dans des domaines comme le quantique et l'intelligence artificielle, en réponse aux enjeux de défense. Les fonds investis soutiendront des entreprises à fort potentiel en France et en Europe, bien que les investisseurs continuent de placer une part significative de leurs investissements aux États-Unis. Parmi les bénéficiaires des fonds Tibi figurent des entreprises comme Doctolib et Verkor, et plusieurs sociétés de gestion participent à l'allocation de ces investissements. (Les Échos, Caroline Mignon, 22/06) |
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Lors d’une rencontre avec la presse le 18 juin 2026, José Gonzalo, directeur exécutif de la direction Mid & Large Cap et Fonds propres PME de Bpifrance, a présenté les initiatives stratégiques de la banque publique dans un contexte de marché difficile. Bpifrance renforce son rôle contracyclique avec le fonds Blue Sea, visant une collecte de 4 à 5 milliards d'euros pour investir dans des grandes entreprises non cotées, et en doublant sa capacité dans la dette privée à un milliard d'euros. Ces efforts visent à maintenir la souveraineté économique et à répondre aux besoins de financement des entreprises françaises. José Gonzalo a affirmé que la banque publique « essaie de convaincre tout le monde d’aller dans le sens de ce qui est bon pour la commune et ce qui est bon pour l’ensemble des habitants de la commune ». (L'Agefi Quotidien (Newsletter), Francesco Magon, 22/06) |
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Depuis 1986, Pascal Quiry, professeur de finance à HEC Paris, est un investisseur actif, notamment dans les certificats coopératifs d’investissement (CCI) des caisses régionales de Crédit Agricole S.A. Bien qu’ils aient rebondi de 95% depuis le début de l’année 2024, ces CCI se négocient encore à environ 30% de leur valeur comptable. En 2016, Crédit Agricole S.A. a racheté ses propres CCI à 105% de leur actif net, une offre qui n’a pas été étendue aux autres porteurs. Pascal Quiry met en avant la faible rentabilité mais aussi la forte solvabilité des caisses régionales, qui affichent un ratio de solvabilité de 17,1%. (Investir Le Journal Des Finances, Jean-Luc Champetier, 20/06) |
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Dix ans après le Brexit, la City de Londres, bien que toujours la deuxième place financière mondiale après Wall Street, a subi des impacts significatifs. Le Brexit, devenu effectif en 2020, a mis fin au passeport européen, obligeant les institutions financières à relocaliser une partie de leurs opérations vers l'UE. Environ 400 firmes ont déplacé des activités vers Dublin, Paris, Luxembourg, Francfort et Amsterdam. Malgré cela, la City maintient sa dominance sur certains marchés clés comme les changes et les matières premières. Cependant, elle a perdu du terrain dans certains secteurs financiers par rapport à d'autres places mondiales. La contribution de la City aux impôts britanniques a diminué, passant de 15% en 2016 à 12% en 2023. La fragmentation des marchés a profité à d'autres places européennes, notamment Paris, qui a accueilli de nombreux emplois et investissements. Une tendance à la « reconvergence » avec l'UE se dessine, bien que les bénéfices du modèle « Singapour-sur-Tamise » se fassent attendre. (Les Échos, Nicolas Madelaine, 22/06 ; L'Agefi Quotidien (Newsletter), Fabrice Anselmi, 22/06) |
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ESG ET TRANSITION ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALE |
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Le débat sur la climatisation en France s’intensifie à mesure que les épisodes de canicule se multiplient. Le 19 juin, Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, a critiqué le plan de climatisation défendu par le Rassemblement National, en soulignant ses conséquences environnementales. Selon un sondage réalisé par Ipsos au début du mois de juin, 78% des Français estiment que la climatisation n’est pas une solution écologique. En 2021, une majorité d’entre eux déclarait déjà préférer subir la chaleur plutôt que d’installer un climatiseur. Le 17 juin, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a mis en garde contre les effets de la climatisation tout en reconnaissant les bénéfices qu’elle peut apporter face aux fortes chaleurs. (Le Monde, Perrine Mouterde, 20/06) |
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Dans une interview accordée au Monde, Julien Hans, directeur de la recherche et de l'innovation du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), souligne la vulnérabilité des bâtiments français face aux vagues de chaleur. Selon une base de données nationale, environ 50% des logements sont inconfortables en été. Julien Hans critique l'absence d'intégration du confort d'été dans les rénovations, malgré son importance. Il préconise des solutions simples comme l'installation de volets et l'utilisation de ventilateurs, tout en déplorant l'inefficacité des constructions d'après-guerre. Il met en garde contre l'usage excessif de la climatisation, préconisant des alternatives pour limiter son impact environnemental. (Le Monde, Véronique Chocron, 20/06) |
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Les discussions préparatoires à la COP31, prévue en novembre en Turkey, révèlent des tensions persistantes entre les pays du Nord et du Sud, principalement autour du financement de la transition climatique. À Bonn, les négociations intermédiaires ont permis certaines avancées sur les questions énergétiques et la transition juste, mais les désaccords concernant les financements climatiques et l’adaptation au réchauffement ont fortement ralenti les discussions. Le tandem turco-australien chargé de la présidence de la COP31 a présenté des objectifs ambitieux en matière d’électrification, mais les engagements proposés demeurent volontaires. Les débats ont également été marqués par la réticence de certains États à suivre certaines recommandations scientifiques. (Le Monde, Audrey Garric, 20/06) |
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Lors d'une réunion à Évian, les pays du G7, avec l'Australie, ont adopté une feuille de route pour diminuer leur dépendance à la Chine concernant les terres rares, essentielles pour les technologies et les énergies vertes. Ce rapprochement fait suite aux tensions provoquées par les droits de douane américains et les restrictions d'exportation chinoises, qui ont affecté plusieurs secteurs, notamment l'automobile. Les membres s'engagent à ne pas obtenir plus de 60% de leurs terres rares d'un seul pays d'ici 2030, visant un seuil de 50% rapidement. Bien que des projets de recyclage et de production soient en cours, des mesures concrètes restent à définir. Jean-Wilfried Diefenbacher, associé chez Ondra, auteur de « La Guerre du métal », souligne l'importance de l'alignement stratégique entre les États-Unis et l'Europe. (Les Échos, Etienne Goetz, 22/06) |
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La France simplifie le calcul des indicateurs d'inégalités femmes-hommes, conformément à la directive européenne sur la transparence salariale adoptée le 10 mai 2023. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a annoncé que six des sept nouveaux indicateurs seront automatisés grâce à la déclaration sociale nominative (DSN). Le seul indicateur non automatisé concerne l'écart de rémunération par catégorie de travail égal. Un test grandeur nature débutera en octobre 2025 auprès de cinq à dix entreprises variées. L'objectif est d'être prêt pour juin 2027. Patrick Martin, président du Medef, critique la complexité de la loi, mais la France reste pionnière en automatisant ces calculs. (Les Échos, L. de C., 22/06) |
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La Commission européenne prévoit, dans un projet de rapport consulté par Les Échos, une série de propositions pour améliorer la compétitivité des banques européennes en assouplissant certaines réglementations établies après la crise financière. Le rapport, qui résulte de consultations variées, vise à réduire la fragmentation du marché bancaire, jugée trop complexe, ce qui entraîne des coûts plus élevés pour les emprunteurs. Les propositions incluent une réévaluation des normes de Bâle 3 et des règles de liquidité, ainsi qu'une révision du régime de garantie des dépôts. Les réformes devraient être adoptées au premier trimestre 2027. Des acteurs de l'industrie financière, comme l'AFME, ont salué ces initiatives, tandis que l'ONG Finance Watch a exprimé des préoccupations concernant la sécurité des garanties post-crise. (Les Échos, 22/06) |
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À l'occasion de VivaTech, le 19 juin 2026, neuf grands groupes tels que Crédit Agricole, Safran, Atos et Stellantis ont intégré le programme gouvernemental « Je choisis la French Tech ». Lancée en juin 2023, cette initiative a pour but de doubler les commandes aux start-up françaises d'ici 2027. Le nombre de grands groupes engagés s'élève désormais à 23, pour un volume d'achats cumulé de plus de 2 milliards d'euros. Dans une note, la Mission French Tech indique que 830 entreprises participent au total. En parallèle, une version européenne baptisée « Choose European Tech » a été lancée, réunissant déjà neuf pays pour favoriser les achats auprès des jeunes pousses du continent. (usine-digitale.fr, Yoann Bourgin, 19/06) |
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Une étude publiée le 19 juin 2026 par Bpifrance et Wavestone à l’occasion du salon VivaTech révèle une augmentation sans précédent de la création de start-up en cybersécurité en France. Au total, 105 entreprises ont été créées entre le 1er juin 2025 et le 31 mai 2026, contre 44 un an plus tôt, ce qui représente une hausse de 138%. Cette croissance est attribuée à l'intelligence artificielle, notamment avec l'essor du « vibe coding » facilité par ChatGPT 5.3 et Claude Opus 4.6. Malgré cet élan, les financements restent insuffisants et la demande stagne, créant un embouteillage sur le marché, tandis que les budgets de cybersécurité n’augmentent que faiblement (+1,3% en 2025). De plus, le nombre de scale-up a diminué, pour la première fois, signalant des difficultés à transformer les start-ups en entreprises de plus grande envergure, dans un contexte où la qualité commerciale et l’ergonomie des solutions restent des freins selon les experts. (Les Échos, Thomas Pontiroli, 22/06) |
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Visa et Mastercard accélèrent le développement des paiements par agents d’intelligence artificielle, dans un contexte d’essor attendu du commerce « agentique ». Selon le cabinet McKinsey, ce marché pourrait générer jusqu’à 1 000 milliards de dollars de revenus dans le commerce de détail aux États‑Unis d’ici 2030, et entre 3 000 et 5 000 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Visa a récemment renforcé son partenariat avec OpenAI afin de permettre à des agents IA, avec l’accord de l’utilisateur, d’effectuer des achats en ligne, tout en garantissant des transactions sécurisées. Le groupe améliore également ses « tokens » pour mieux encadrer ces usages. De son côté, Mastercard, en collaboration notamment avec Microsoft, a annoncé la semaine dernière le lancement de « Agent Pay for Machines », un service dédié aux microtransactions entre agents IA. Ces initiatives nécessitent une adaptation des commerçants, tant sur la compatibilité de leurs catalogues que sur les mécanismes de contestation des paiements. (Les Échos, Marion Heilmann, 22/06) |
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Le 22 juin 2026 à Luxembourg, Chypre devrait tenir son dernier Conseil des ministres de l’Agriculture dans le cadre de sa présidence. Cette réunion devrait faire le point sur les progrès des six derniers mois concernant la réforme de la PAC, l’OCM, la simplification du règlement bio, le transport des animaux et les semences. Chypre devrait présenter un rapport sur les avancées, notamment sur la flexibilité des aides et les révisions de l’OCM. L’Irlande reprendra la présidence le 1er juillet 2026 pour finaliser les discussions. Le Conseil devrait également discuter des marchés agricoles, affectés par la situation au Moyen-Orient, et des besoins de soutien dans divers secteurs. (Agra Presse Hebdo, AG/FM, 19/06) |
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À l'approche de l'élection présidentielle, le Medef propose une réforme ambitieuse visant à réduire les cotisations sociales de 30 milliards d'euros pour améliorer le pouvoir d'achat des travailleurs et la compétitivité des entreprises. Cette initiative inclut une baisse des charges pour les entreprises de 20 milliards d'euros et une diminution des cotisations vieillesse pour les salariés de 10 milliards d'euros. Pour financer ces mesures, le Medef envisage une hausse de la TVA et une contribution accrue des retraités aisés. Bien que promettant la création de 260 000 emplois, cette proposition suscite des inquiétudes quant à son impact sur les finances publiques et son acceptabilité sociale. (Les Échos, Solenn Poullennec ; Sébastien Dumoulin, 22/06) |
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Depuis 2020, les PME françaises subissent une série de crises, dont la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine et l'inflation. Selon l'Insee, la croissance en France ne devrait atteindre que 0,7% en 2026. Ces entreprises, représentant 46,4% de l'emploi en France, sont cruciales pour l'économie locale. Cependant, leur situation s'est « nettement dégradée » au premier semestre 2026, selon la CPME, avec des difficultés de trésorerie et un accès au crédit rendu limité. Philippe Mutricy, directeur des études de Bpifrance, admet que la situation avait été « un peu plus contrastée » en 2025. La transmission des PME, un enjeu majeur, est devenue une priorité nationale. (Le Monde, Béatrice Madeline, 20/06) |
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Dans plusieurs régions françaises dynamiques, comme la Vendée ou le Morbihan, où le chômage descend parfois sous les 6,9% (contre environ 7,9% au niveau national), la pénurie de logements abordables freine le recrutement et la mobilité des travailleurs. Selon l’Association nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH), 28% des recrutements échouent en raison de difficultés liées au logement. À Dunkerque, l’essor industriel accentue la pression immobilière, poussant la collectivité à viser la construction de 12 000 logements supplémentaires. « Le logement est une condition de l’emploi », a rappelé le maire Patrice Vergriete, lors de sa campagne municipale. Face à cette situation, pouvoirs publics et entreprises multiplient les initiatives pour faciliter l’accès au logement et soutenir le développement économique local. (Le Figaro Économie, Pierre-Loeiz Thomas, 20/06) |
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Les dirigeants de l'Union européenne se sont accordés sur la structure du budget européen 2028-2034, visant à concilier dépenses innovantes et politiques traditionnelles. Lors d'un sommet le 19 juin 2026, précédant la fin de la présidence chypriote de l’UE, ils ont validé un format préservant la Politique agricole commune et la cohésion régionale. Les Vingt-Sept ont aussi convenu de créer de nouvelles ressources propres pour financer des priorités comme la défense et l'intelligence artificielle. Un accord global est espéré d'ici fin 2026 pour que les fonds soient disponibles dès janvier 2028. Les discussions incluent des taxes sur les services numériques et un potentiel endettement commun, soutenu par le président Emmanuel Macron mais rejeté par l'Allemagne. (Les Échos, Karl De Meyer, 22/06) |
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Selon Le Figaro Économie, les marchés financiers ont été perturbés par le report des négociations entre l’Iran et les États-Unis sur le nucléaire. Malgré cette incertitude, l’espoir d’une désescalade au Moyen-Orient a favorisé une rotation sectorielle au profit des banques, des valeurs de consommation et des services aux collectivités. Depuis le 11 juin 2026, l’indice bancaire Stoxx Europe 600 a progressé de plus de 11%, porté notamment par le Crédit Agricole (+5,92% sur la semaine), la Société Générale (+6,3%) et BNP Paribas (+5%). Cette dynamique est soutenue par la baisse des prix du pétrole, qui réduit les risques de stagflation et améliore les perspectives économiques. À l’inverse, les majors pétrolières ont été pénalisées par le recul du brut. De leur côté, Les Échos soulignent que si les marchés actions ont salué les perspectives de paix, les marchés obligataires sont restés peu réactifs. Les investisseurs demeurent prudents en raison de coûts énergétiques encore élevés, des dommages persistants aux infrastructures du Moyen-Orient et des incertitudes économiques. La réouverture du détroit d’Ormuz est perçue positivement, mais le rétablissement complet des capacités de production prendra du temps. En Europe, la Banque centrale européenne (BCE) a relevé ses taux directeurs pour contenir les risques inflationnistes, tandis qu’aux États-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a maintenu ses taux inchangés. (Le Figaro Économie, Danièle Guinot, 20/06 ; Les Échos, Guillaume Benoit, 22/06) |
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Synthèse réalisée par Cision |
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